Edimbourg

Pour cette dernière journée, direction Edimbourg. Nous prenons un nouveau moyen de transport, le bus!

Edimbourg est une jolie ville séparée en deux: la veille ville, partie historique contenant château, palace de la reine, parlement… et la nouvelle qui contient les magasins, restaurants, pubs… Elle est aussi beaucoup plus touristique que Glasgow.

On en profite pour manger une dernière fois un scottish breakfast et boire quelques bières Écossaises!

Stirling – Kirklinston : 60km

«Last but not least» disent les anglais. La dernière mais non des moindres. En effet, pour cette dernière journée, nous avons été rincé !

Une forte pluie continue arrivée pendant notre petit déjeuner et qui perdurera jusqu’à notre arrivée à Kirklinston. Certainement la journée la plus froide et la plus humide du séjour. Nos vêtements de pluies finiront par percer, tout comme la bâche de la charrette. Premier arrêt après 1h30 de route pour tenter de nous réchauffer autour de nourritures et boissons chaudes avant de repartir pour 3h «au mental», mais tout de même dans la bonne humeur. C’est là que nous avons pris conscience que nous avons été chanceux durant notre séjour car finalement la météo avait été clémente. Plusieurs jours comme hier aurait certainement rendu notre aventure tout autre.

Nous arrivons détrempé chez nos hôtes. Après une douche bien chaude, nous partons célébrer la fin de notre périple dans un restaurant local, au pied d’un pont de chemin de fer construit en 1890.

Demain, visite d’Edimbourg avant le retour en Belgique prévu ce samedi !

The Falkirk Wheel – Stirling: 50km

La drache a continué une bonne partie de la nuit, mais au réveil le ciel était dégagé.

Nous reprenons la route et quittons rapidement notre canal pour rejoindre notre terrain de jeu pour le reste de la journée: une plaine agricole battue par le vent. Malheureusement, il nous sera largement défavorable. Mais le soleil brille et nous pouvons prendre notre temps et profiter de quelques pauses.

Après 50km, nous arrivons à notre camping. Parfaite dernière soirée de camping: soleil et vent, donc pas de midge, au bord d’une montagne. Demain, derniers coups de pédales et retour à notre point de départ. L’aventure se termine tout doucement !

Glasgow – The Falkirk Wheel : 42km

Nous quittons la ville et parcourons nos 42km le long d’un canal. Trajet plutôt monotone effectué sous une pluie fine mais continue. On sent bien que nous sommes en périphérie des 2 grandes villes et que les plus beaux parcours sont derrières nous. Mais ne faisons pas la fine bouche, nous en avons pris plein les yeux lors des 2 précédentes semaines.

La mécanique de Pouffy commence à nous donner du fil à retordre. Premièrement, l’attache de serrage rapide de la roue arrière du vélo ne se ferme plus correctement. C’est elle qui tient la charrette et il faut croire que le poids à tirer commence à se ressentir. Problème gérable en la mettant dans un certaine position, nous allons également mettre un collier-colson demain pour maintenir le serrage en position fermée. Deuxièmement, le roulement de la seconde roue de la charrette rend tout doucement l’âme. C’est le même problème que rencontré en première semaine. Pas trop d’inquiétude, cela devrait encore tenir deux jours !

Vers 15h nous sommes arrivés à notre camping qui disposent des commodités nécessaires mais pas vraiment d’emplacement pour des tentes. Celle-ci est plantée dans des hautes herbes. Pas top. Cependant, le gentil (bien que fort étrange) propriétaire des lieux nous propose de passer l’après-midi et la soirée dans un cabanon. Ce que nous acceptons car la pluie ne s’arrête plus et que nous sommes isolés des lieux publics. Quelques heures passées au chaud, dans un fauteuil en cuir assez confortable, à se remémorer les événements des jours précédents et jouer à «qui/quoi je pense»!

Visite piétonne de Glasgow

Petit constat après cette nuit en dortoir: c’est étonnant comme nous supportons plus facilement le bruit des animaux nocturnes que celui produit par les ronflements de nos condisciples 🙂

Rien de mieux qu’un petit déjeuner british pour débuter la journée…

Malheureusement, après analyse des lieux à visiter, les endroits qui nous paraissaient intéressants sont fermés les lundis. Du coup, nous avons glané le centre ville, marché beaucoup et sommes passés par le Kelvingrove Art Gallery & Museum.
Architecturalement, Glasgow est une ville britannique plutôt «classique», avec des bâtiments dans les tons oranges.

Au final, on se rend compte que l’on préfère le vélo à la marche (nos jambes sont plus douloureuses aujourd’hui que les autres jours) et la campagne à la ville. Cela tombe bien car le périple cycliste reprend demain. De retour au «Youth Hostel» (remarquez, la moyenne d’âge n’est pas si «youth» que ça), nous planifions les derniers jours avant une bonne nuit réparatrice dans notre chambre privée !

Hellensburgh – Glasgow: 50km

Nous quittons ce club sympathique pour rejoindre Glasgow. Pour les remercier, nous avons fait une déposer 20£ dans une urne de donation. Apparemment, leur toit nécessite une rénovation. Nous l’avions pourtant trouvé très accueillant 🙂

Après un réveil matinal, en route pour 50km, le long des canaux et en légère descente.

Grâce au trajet du train nous avons gagné 1 jour que nous décidons de passer à Glasgow, sans vélo. N’ayant pas de camping à proximité, nous avons réservé 2 nuits dans une auberge de jeunesse qui à l’avantage d’offrir un lieu de stockage pour vélos. Malheureusement, notre première nuit se fera chambres à part, dans des dortoirs communs. Il n’était en effet plus possible de réserver une chambre privée. Espérons que nos colocataires soient moins nuisibles que les midges 🙂

Luss – Hellensburgh: 34km + Highland Games

Sur le papier, cela devait être une journée facile: 15km en légère descente jusqu’au camping suivant situé dans le village de Balloch. Notre but était de nous rapprocher d’Hellensburgh, ville organisant des «Highland Games» le lendemain. Mais évidemment, tout ne se passe jamais comme prévu: l’endroit n’accepte plus les campeurs, seulement les caravanes et les camping cars et il n’y avait pas d’autres camping à proximité. Nous devons donc trouver un plan B…

Nous décidons de nous rendre jusqu’à Hellensburgh et d’y chercher un endroit pour passer 2 nuits. Pas de chance, cette cité balnéaire semble fort prisée, plus aucune place disponible dans les hôtels ou Bed And Breakfast du coin… Aïe…

Nous passons devant le club de rugby, où se prépare les jeux du lendemain, et décidons de nous arrêter pour demander aux membres du club si ils connaissent d’autres hébergements. Après concertations et recherches sur internet, ils nous disent que tout semble effectivement complet mais nous proposent de planter notre tente entre 2 de leurs terrains ! Une proposition plus que bienvenue car nous commençons à manquer de solution…

Nous plantons notre tente avant d’assister à un entraînement de cricket suivi d’un match de rugby sans contact. Parfait divertissement.

Le lendemain, première journée sans pédaler mais non sans surprise… Les membres du club de rugby nous propose de nous ouvrir un vestiaire afin que nous puissions prendre une douche et ce, avant de nous inviter à les rejoindre devant un match de rugby et autour d’un thé/café. Un accueil grandiose qui nous étonne et qui fait chaud au cœur 🙂

L’après-midi se déroule au rythme des Highlands Games. Ce sont des jeux traditionnels, organisés dans plusieurs villes, proposant des compétitions diverses comme de l’athlétisme (courses à pied de multiples distances sur une piste tracée dans un champ), des danses traditionnelles, de la lutte écossaise ainsi qu’un concours pour hommes forts qui nous aura tenu en haleine pendant toute l’après-midi (plusieurs épreuves au programme: lancer du poids, du marteau, du tronc, de ballots de paille à la fourche, …). Une après-midi évidemment rythmé au son des cornes-muses. Un chouette moment !

Évidemment, nous y retrouvons nos nouveaux amis rugbymen, qui tiennent le bar. Nouvelle surprise: l’un des membres fête le soir même (et au même endroit) son anniversaire et nous invite à plusieurs reprises à nous joindre à la fête. Au début réticents (on ne voudrait pas s’incruster de trop), nous finissons par les rejoindre. Encore quelques rencontres et discussions sympathiques avec différentes personnes et l’occasion pour nous de découvrir une fête typique de village.

Après quelques pintes, nous rejoignons notre tente conscient que nous venons de vivre des moments privilégiés.

Oban – Luss: 18 + 86 km

Aujourd’hui, transfert en train ! Non pas parce que les jambes sont trop fatiguées, mais bien parce que nous devons quitter une route cycliste pour en rejoindre une autre. 2 options s’offrent à nous: le rail ou une route nationale réputée étroite et fréquentée par de nombreux camions. Chacun de nos interlocuteurs nous ont déconseillés de prendre cette route, relatant sa dangerosité (récit d’accidents mortels à laclé). On aime l’aventure, certes, mais pas au point de voir notre espérance de vie chuter drastiquement, nous choisissons donc la première solution.

Malgré le trajet préparé à l’avance et les tickets achetés la veille, nous avons droit à une petite frayeur: le contrôleur refuse dans un premier temps de nous laisser monter à bord, prétextant que nous ne sommes pas sur sa liste l’embarcation et que notre charrette est trop imposante. Après avoir insisté, prouvé notre bonne foi et s’être fait insulté par cet adepte de l’excès de zèle, nous prenons finalement place dans le wagon. 2 heures de voyages pendant lesquelles nous faisons connaissance de nos voisins respectifs: un quintuple finisher d’ironman galois pour Elodie et un couple de marcheurs aguerris pour Pouffy.

Nous reprenons ensuite notre vélo pour 13km jusqu’au camping suivant. Météorologiquement, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas: aujourd’hui, il pleut sans arrêt (ce qui explique l’absence de photo). Une bonne excuse pour profiter d’un second restaurant, n’est-ce pas ? 🙂

Barcaldine-Oban : 38km

Journée parfaite! Réveil avec les midges mais sous contrôle, suivi d’une petite randonnée de 26 km vers le camping d’Oban sous un grand soleil.
A notre joie, le camping se trouve au bord d’un loch et en hauteur. Ce qui veut dire du vent et pas de midges 🙂

Après un dîner tranquille au soleil, nous avons visité la ville de Oban et sommes partis à la recherche de poissons fraîchement pêchés. Malheureusement, nous n’en avons pas trouvés, nous nous sommes donc contentés de poissons du magasin pour faire un barbecue.

Et là nous sommes actuellement à côté du barbecue en train de déguster des bières locales. Que rêver de mieux !

Fort-william – Barcaldine: 60km

Matinée digne des coureurs du Tour de France: contre-la-montre (par équipe) suivi d’un transfert en bateau.

En effet, le transfert en bateau était nécessaire afin de quitter la ville et de rejoindre le réseau de routes secondaires. C’est un service principalement mis à la disposition des cyclistes. Nous prenons place à l’intérieur du bateau tandis que nos vélos et charrettes sont attachés au dessus de la cabine. Nous faisons la connaissance d’autres usagers de la route cycliste 78 et premier sujet de conversation: les fameuses midges. Tout le monde les a vues hier soir et l’un de nos confrères leur a même servi de repas: ses jambes et son visage pleins de doses sont là pour attester de sa mauvaise nuit…

Et contre-la-montre car, bien évidemment, nous avons quitter le camping avec un retard d’une quinzaine de minutes sur l’horaire prévu initialement pour se rendre jusqu’au lieu de départ du bateau. Un début de parcours qui fait mal aux jambes (effectué sous une pluie battante) mais nous sommes arrivés dans les temps. Ouf.

Après avoir dîné dans un abri-bus, nous reprenons la route au sec, idéal pour sécher nos vêtements trempés.

Pour le reste, on fini par se répéter mais les paysages sont toujours aussi beaux et les gens croisés toujours aussi sympathiques. Et merci pour vos nombreux commentaires 🙂

Quelle journée…

En effet: quelle journée ! Sans doute l’une des plus éprouvantes depuis le début de notre aventure. Déjà hier soir, nous avions été averti par notre première rencontre avec des «midges», des espèces de mini-moustiques volants par groupe de plusieurs dizaines et aimant la très proche compagnie des animaux à sang chaud… Une rencontre très désagréable pour nous, donc. Pour l’instant, elles sont peu agressives, mais ces sales bestioles peuvent le devenir (faites une recherche Google si vous êtes en manque de cauchemar). Pour l’instant, disons qu’elles aiment voler près de nous et venir contre notre peau. Chouette ! Bref, après une première nuit à faire en sorte que ces bêtes ne rentrent jamais dans la tente et après un démontage de campement qu’elles ont rendu chaotique, nous reprenons la route.

60km plutôt difficiles furent au programme. Nous logeons d’abord le Loch Lochy sur un chemin rocailleux,sujet à de forts dénivelés et remplis d’insectes volants s’intéressant une fois de plus à nos anatomies… Pouffy doit user de toute sa force pour tirer la charette dans ce chemin difficile. De plus, une erreur de navigation nous amène droit dans un cul-de-sac au sommet d’une côte avec des passages estimés à plus de 15 pourcent. Pas d’autre choix que de faire demi-tour et d’abandonner de précieuses forces ! Les joies de l’aventure 🙂

Une fois sorti de ce chemin, nous suivons un joli canal et retrouvons une amie qui ne nous avais pas manqué: la pluie. Et une fois arrivé au camping, nous retrouvons nos nouvelles amies, les midges ! Heureusement, l’échoppe du camping nous propose divers ustensiles afin de nous en protéger (photos à suivre).

Mais, vous vous en doutez, nous ne nous laissons pas abbattre ! Nous profitons actuellement d’un confort presque oublié: un repas chaud et quelques bières fraîches servis dans un pub proche du camping. Un vrai régal 🙂

Ah oui, on oublierait presque de vous rappelez que les paysages sont toujours aussi magnifiques et que l’on passe de vraiment chouettes moments.

À bientôt !

Foyers – Invergarry: 40km

Réveil en douceur au bord du Loch Ness, suivi d’une ascension de 400m de dénivelé, mais quel spectacle! Dans chaque poste on dit que les paysages sont magnifiques mais je pense que sont les plus beaux vus jusqu’à aujourd’hui. On se serait bien arrêté tous les km pour prendre des photos.

Dîner au bord d’un lac dans la descente et une fin de parcours tranquille le long d’un canal jusqu’au moment d’aller au camping. Celui-ci à notre grande surprise se trouve en flan de colline, dur dur les derniers mètres! Mais une fois de plus ça en vaut la peine!

Inverness – Foyers, 36km

Pas encore de Nessy en vue, mais nous avons rencontrés plusieurs monstres: une succession de croupets bien bien raides qui font mal aux jambes.

Par contre, ce lac encaissé entre 2 montages a un charme certain. De plus, le retour de la bruine et la formation de brume rajoutent un côté mystique au lieu.

Ce soir, nous dormons sur la rive du lac. Mais ce spectacle a un prix: notre journée de demain débutera par l’ascension d’une longue et forte côte…

Inverness et la charrette récalcitrante

Fin de la première partie de notre aventure avec l’arrivée la plus au nord de notre parcours: la ville d’Inverness. L’arrivée se fait sous un soleil estival et fut facilitée par un dénivelé négatif et un vent de dos. 45km dans ces conditions, c’est un vrai régal !

Une fois en ville, il est temps de résoudre un soucis qui nous préoccupe depuis plusieurs jours: une roue de la charrette est bancale dû à la perte ou la casse d’une partie de l’attache de celle-ci. Nous avions préalablement trouvé sur internet un café/atelier cycliste et nous nous y rendons. Nous sommes tombés sur un mécanicien fort habile qui détecta rapidement le problème: un roulement est manquant ! Il pense pouvoir réparer la roue mais ne possède pas la pièce. Il nous propose donc plusieurs adresses où nous pourrons trouver celle-ci. C’est finalement le lendemain matin, et après plusieurs allers-retours, que nous mettrons la main sur cette maudite pièce. Mais nous voilà soulagé: la charette est réparée, roule droit et est prête à avaler les 500km suivants ! Direction le mythique Loch Ness, en espérant croiser le fameux monstre !

Aviemore – Tomatin: 45km

Déjeuner paisible, au soleil, dans notre petit bois. Le pied!
Démarrage plus compliqué, au premier coup de pédale, Pouffy «casse» sa roue arrière. Plus moyen de donner un coup de pédale… Par chance Aviemore est une «grande ville» et dispose d’un magasin de vélo. On a donc laissé la charrette au camping et avons parcouru 4km en légère descente, Pouffy utilisant son vélo comme une trottinette!
Aviemore est une petite station de montagne, les 2h d’attentes au soleil ne furent donc pas trop difficile.
Départ tardif mais au soleil et toujours dans de beaux paysages.
Un sentier nous a donné du fil à retorde, on a du pousser la charrette dans plusieurs côtes rocailleuses (regardez bien la photo du pont 🙂 ). C’était physique mais on s’en est sorti 🙂
Impossible d’arriver au prochain camping on décide de faire un camping sauvage mais difficile de trouver une place dans cette vallée encaissée. On a finalement planté notre tente dans le jardin d’un cottage, les habitants de celui-ci nous ont accueilli comme des rois, nous offrant même un accès à une pièce avec wc et douche. Que rêver de mieux!

Etteridge – Aviemore: 50km

Après un déjeuner sous la pluie, le soleil a enfin pointé le bout de son nez!

On a continué la traversée du parc montagneux du Cairngorms, les paysages sont toujours aussi splendide.

Petit luxe: dîner au bord d’un lac avec une sieste en prime !
À Aviemore, nous avons trouvé un camping dans les bois et avons planté notre tente au bord d’un ruisseau. Nous avions ainsi les luxes du camping tout en étant complètement isolé. En prime le propriétaire était très sympathique, adepte du vélo et il nous a donné de nombreux conseils pour la suite de notre aventure.

Dans le parc montagneux des Cairngorms

Jour 3: 35km entre Dunkeld et Blair Athol
Le chauffeur de taxi n’était clairement pas météorologue,… Pourtant on y a cru, on a pu prendre notre petit déjeuner au soleil mais le temps de faire les sacs, le démontage et départ se furent sous la pluie! Sur le chemin nous avons pu revoir le soleil pendant 1h, youpie, on en a profité: t-shirt, photos,… ensuite la pluie est repartie de plus belle. Montage en express de la tente (on devient des experts) et soirée confinée dans la bonne humeur !

Jour 4: 50km entre Blair Athol et Etteridge
Au programme du jour, l’ascension du mont Drumochter. 15km aux pourcentages faibles mais rendus difficiles par un fort vent de face. Sous un soleil légèrement voilé, les paysages montagneux sont magnifiques. Nous nous sommes arrêtés dans un camping situé dans vallée et continuerons l’exploration du parc demain, on se réjouis, quel plaisir de rouler dans cette région!

Petite anecdote: il faut le voir pour le croire, on a croisé une dame qui suivait son mari, elle en voiture, lui en vélo, mais dans les mêmes chemins que nous! Autrement dit, dans des chemins prévus pour les vélos et donc trop étroits pour la voiture, qui du coup est toute rayée! Incroyable, j’en rigole encore!

Résumé des deux premiers jours

Le chauffeur de taxi nous avait prévenu: «demain, il pleuvra toute la journée». Et effectivement, nous avons passé la plupart de la journée sous la douche écossaise, une alternance de pluies froides et d’éclaircies salvatrices. La photo d’Elodie sous son arc-en-ciel représente parfaitement nos 47 premiers kilomètres. Heureusement l’arrivée au camping s’est faite au sec.
Le mental déjà mis à l’épreuve

Surprise: en plus des 18£ payés pour avoir le simple droit de poser sa tente dans un champ, les douches sont payantes et le reste des commodités n’est pas en bon état. Nous décidons de se passer de ce premier confort. Deuxième tuile, le sac de vêtements d’Elo a légèrement pris l’eau (par chance, seuls des vêtements inutiles pour la soirée furent mouillés). Troisième, notre tout neuf tapis de sol se dégonfle toutes les 5 minutes. Mais il en faut plus pour nous saper le moral, qui reste au beau fixe. La soirée et la nuit furent très bonnes 🙂

La deuxième journée a finalement ressemblée à la première: 58km avec des averses dès le milieu de la journée et une arrivée au sec. Nous sommes repartis après avoir réussi à sécher l’ensemble de nos affaires et à parfaire l’organisation de la charrette, plus question d’avoir une infiltration d’eau.

L’accueil au camping de Dunkeld fut bien meilleur avec à la clé une douche longue, chaude et gratuite :-). Le propriétaire nous a également proposé de ranger nos vélos à l’intérieur, ce que nous avons accepté avec plaisir. Cela permettra aux vélos, à la charette et au matos de sécher.
L’ Écosse

La région est splendide, elle ressemble quelque peu à nos Fagnes mais les differences sont nottables: les montagnes au loin, des murs de pierres faisant office de clôtures, de nombreux pâturages de moutons et de vaches noires,… Les côtes y sont plus courtes que chez nous… Mais plus raides !

Demain, une distance plus courte est au programme: une vingtaine de kilomètres jusqu’à Pitlorchy, où nous devrons prévoir un ravitaillement plus important car nous serons les deux prochains jours dans un environnement plus sauvage et sans villages/magasins. On se rejouit !

Espérons que le chauffeur de taxi du premier soir aura encore raison car il nous a annoncé une météo favorable et sèche pour les 10 jours suivants !

Premiers coups de pédales

Bonne nouvelle, le vol s’est bien déroulé, juste 1h de retard et une roue d’un sac cassée à l’arrivée. 

Nous sommes tombés sur un sympathique chauffeur de taxis, qui nous a conduit au airbnb avec tout notre barda.

Suite à une dernière nuit dans un vrai lit et une bonne douche (peut être le dernier confort avant 20j 🙂 ) nous avons remonté notre matériel. Les vélos et la charrette sont en bons états, youpie!

Après quelques ennuis avec une pompe et une chambre à air capricieuse, nous voilà enfin parti pour visiter le pays !

À bientôt… si on trouve du Wi-Fi !

C’est parti !

Entre deux bieres, un petit message depuis la zone d’embarquement de l’aéroport. Le check-in s’est déroulé sans réel problème, nous esperons maintenant retrouver notre matos en bon état à l’atterissage. 

D’après notre roadbook, notre trajet cycliste reliera Edimbourg à Inverness et retour (en passant par les Cainghorms, le Loch Ness, Fort William, Oban, Le Loch Lomond, Glasgow,…). Selon notre estimation, notre compteur affichera plus de 700km.

Merci à notre chauffeur pour le trajet vers Zaventem. Petit message à Morgane: tu peux voir sur la photo ci-dessous qu’un Kangoo, c’est quand même pas mal, voir même totalement swag 🙂 

Et d’hors-et-déjà merci à tous pour vos messages d’encouragements.

H-23

Les vélos et notre maison roulante sont prêts. Les jambes aussi. À cette heure-ci, demain, nous serons dans l’avion.

Sur cette page, nous publierons notre avancée au fur et à mesure des 3 prochaines semaines… Enfin, si une connexion à internet est possible 🙂

Que l’aventure commence!